Réveillon tantrique — illustration : hommes et femmes se tiennent par la main et franchissent un pont au-dessus d'une rivière, du crépuscule à la nuit, une lumière dorée au cœur de chacun
Réveillon tantra · Stage de Nouvel An · La Ferme du Ravin Bleu, Seine-et-Marne

Le réveillon tantrique
aux portes de Paris

Quatre jours à la campagne, à une heure de Paris, pour faire du passage d'une année à l'autre autre chose qu'une soirée.
Du 29 décembre 2026 au 1er janvier 2027, en solo ou en couple.

Entre-Deux — la traversée

Faire du passage un rituel, plutôt qu'une simple fête.

Il existe un proverbe qu'on retrouve, presque mot pour mot, sous toutes les latitudes : la façon dont vous rencontrez la nouvelle année est la façon dont vous allez la vivre.

Les anthropologues appellent cette période la liminalité — un intervalle où l'ordre ancien s'est défait et où le nouveau n'a pas encore pris. Un moment que toutes les cultures ont jugé assez délicat pour l'entourer de gestes précis.

Nous avons perdu ces gestes. Il nous reste un décompte de dix secondes et une coupe levée.

Nous reprenons ce que ces traditions savaient : que l'on ne franchit pas un seuil par distraction. Qu'il faut du temps pour quitter, du temps pour traverser, et du temps pour revenir parmi les siens autrement qu'on en était parti. Quatre jours, dans un lieu écarté, avec un groupe restreint et deux personnes pour tenir le cadre.

Nul ne franchit un fleuve d'un bond. Il faut quitter la berge, s'engager dans l'élément incertain, puis aborder enfin de l'autre côté.Nos vies ont besoin de rites — Frédéric David & Anna Salwerowicz
Illustration : à l'aube, un groupe lève les bras vers le soleil qui se lève sur la plaine, le souffle dessiné en spirales
Une journée

Le jour est court, la nuit est longue.
Nous faisons avec.

Fin décembre, à la campagne, le soleil se couche peu après dix-sept heures. Plutôt que de lutter contre cette lumière avare, nous l'avons prise pour architecture.

Le matin commence dehors, avant le petit-déjeuner : quarante-cinq minutes de souffle et de mouvement lent, pendant que le jour se lève sur les champs. Vient ensuite le temps le plus ample — danse, éveil du corps, jeux à deux et en groupe, marches sur les chemins de campagne.

L'après-midi s'ouvre par deux heures libres, et ce n'est pas un creux dans le programme. C'est là qu'on marche seul, qu'on dort, qu'on écrit, qu'on poursuit ce qui a été commencé la veille. Ce qui a été ouvert a besoin de temps pour se déposer. Puis vient le massage, long, par deux, différent chaque jour.

Le soir arrive tôt et dure longtemps. Les lumières baissent, le thé circule, et la soirée devient le véritable laboratoire du séjour : rituels, danses, jeux, et ce dont on se souviendra dans un an.

Illustration : une longue tablée à la lueur des bougies, des plats qui passent de main en main, quelqu'un lève son verre

Et l'on rit beaucoup. C'est la crainte la plus fréquente — passer le réveillon en stage, n'est-ce pas un peu triste ? — et c'est le contraire qui se produit. Une longue table, des plats qui passent de main en main, les desserts dressés comme un autel, la musique qui monte, la danse qui dure tard. Des jeux, aussi, dont certains sont franchement drôles.

Ce qui change, c'est qu'on prend le temps : quatre heures à table, la chaleur d'une salle pleine, rien à organiser, personne à rassurer, aucune heure à laquelle il faudrait être quelque part. Et que le passage est vécu plutôt que subi.

Entre chaque temps, des pauses, de la marche, du silence. Nous ne cherchons pas à remplir quatre jours. Nous cherchons à les habiter.

Illustration : une femme vue de dos, une main posée entre ses omoplates, une lumière dorée qui rayonne du contact
Le corps

Quatre jours, c'est le temps qu'il faut pour qu'un corps se déplie.

Le premier soir, on arrive chargé. L'année dans les épaules, la route dans les jambes, la tête qui continue de tourner à vide. On ne vous demande rien de plus que de poser vos pieds quelque part.

Le deuxième jour, la peau se remet à répondre. Le froid du matin dans la cour de la ferme, l'eau chaude du bassin après une marche dans le givre, la chaleur d'une couverture de laine le soir, le poids d'une main qui se pose sur un pied et n'en bouge plus pendant dix minutes. Des choses minuscules, et qu'on avait cessé de percevoir.

Le troisième jour, quelque chose lâche. On ne saurait pas dire quoi. On rit plus facilement, on se tait plus longtemps, on touche sans avoir à s'expliquer.

Nous ne promettons rien de plus que cela. C'est plus simple et plus rare qu'on ne croit : un corps qui redevient un endroit habitable.

Le groupe est restreint, et tout commence par une conversation. Écrivez-nous ou appelez le 06 74 44 25 05.

Il n'y a rien à trouver ici. Seulement quatre jours pour cesser de chercher.

J'avais peur qu'un réveillon en stage soit triste. C'était l'inverse. Ce qui m'a le plus marquée, c'est l'écoute : on n'était pas pressés de remplir les silences, ni d'aller plus loin que l'autre. Chacun pouvait dire non, ralentir, s'arrêter — et c'était respecté, sans commentaire. Les armures sont tombées parce qu'on n'avait rien à prouver. Je suis rentrée le 1er janvier plus claire, plus habitée, et plus fidèle à ce que je peux offrir — et recevoir.

Une participante, venue seule

Je suis venu avec cette habitude d'homme qui tient : ne pas trop montrer, ne pas trop sentir, avancer. Ici, on ne m'a pas demandé de « m'ouvrir ». Juste de rester. L'écoute du groupe m'a permis de poser ce que je porte d'habitude tout seul : la fatigue, la tendresse, la peur du trop. Personne n'a ironisé. Personne n'a voulu me réparer. J'ai pu être présent sans jouer le rôle du solide, et je suis rentré plus droit, et plus vrai.

Un participant, venu seul

On pensait déjà bien se connaître. Ce passage d'année nous a montré ce qu'on ne se disait plus. Pas de grande scène : juste le temps, le corps, le silence entre deux phrases. Chacun a eu sa place, et le « nous » aussi. La nuit du passage n'a pas été un spectacle à réussir, plutôt un seuil qu'on a traversé côte à côte, attentifs. On est partis avec une façon plus juste de se parler — et de se laisser être.

Illustration : un cercle de personnes assises autour d'une femme allongée au centre, entourées de bougies
Ce que l'on pratique

On peut aller loin sans rien forcer.

Les pratiques sont fortes, et rien n'y est brusqué. Chacune s'installe par étapes, avec le temps qu'il faut — et ce qui s'installe ainsi tient longtemps après le séjour.

Le souffle et la voix, travaillés comme des instruments — c'est-à-dire avec précision, et non comme des métaphores.

Le butō, cette danse japonaise née d'un corps qui se souvient, pratiquée dehors, dans la campagne d'hiver, la terre nue et le vent pour partenaires. Et la danse, plus simplement, celle qui délie.

Des méditations tantriques, souvent dynamiques et rarement assises : on secoue, on souffle, on tourne, on crie, puis on s'immobilise longtemps. Chacune a une durée, une structure et une fin nettes — ce n'est pas un moment de détente, c'est une mécanique qui produit un état précis. Plusieurs sont de notre invention, écrites pour ce séjour et pour ce lieu.

Le tantsu et le massage tantrique, dans un cadre explicite et tenu. Quatre séances longues sur quatre jours, qui suivent une progression : on ne commence pas par où l'on finit.

Les mudras à deux — ces positions de mains, tenues face à face pendant trois minutes — qui disent souvent en silence ce qu'une conversation met une heure à contourner.

Les mantras, abordés pour ce qu'ils sont : des sons dont on connaît l'effet dans le corps, et dont on peut apprendre la mécanique sans avoir à croire quoi que ce soit.

Les rituels de passage, empruntés à des traditions très éloignées les unes des autres et réécrits pour aujourd'hui. Les jeux, à deux et en cercle, dont quelques-uns laissent le groupe sans voix à force de rire. Et le silence, la marche, la nuit.

La musique, enfin, qui n'est pas un décor. Chaque séquence est composée à l'avance et choisie pour ce qu'elle fait au corps : porter une transe, ouvrir un mouvement, tenir un silence, conduire un rituel jusqu'à son terme. Elle commence et s'arrête à des moments précis, et cette précision fait partie du travail.

Les temps de danse ont leurs propres sélections, longues, construites en vagues — du presque immobile au très ample, puis retour. Certaines pièces reviennent d'un jour sur l'autre : au bout de quatre jours, on reconnaît aux premières notes ce qui va commencer, et le corps part avant la tête.

Illustration : deux mains qui se touchent, un cercle d'or au point de contact

Le toucher, ici, n'est jamais une promesse ni une performance. Une main se pose, elle reste, elle attend que le corps en dessous se souvienne qu'il est là. C'est tout, et c'est long, et quatre jours suffisent à peine.

Le séjour est accessible à qui n'a jamais rien pratiqué, et il va assez loin pour qui pratique depuis longtemps. La profondeur ne vient pas de la difficulté des exercices, mais du temps qu'on leur laisse — et quatre jours, c'est beaucoup de temps.

Pour situer notre travail : les massages suivent une progression en cinq portes — le souffle, la voix, le regard, la présence, le son — et nous pratiquons le nyasa, ce geste ancien qui consiste à poser un son sur un endroit précis du corps, en le touchant. C'est la charnière entre les mantras et le toucher, et c'est de là que vient le massage sans les mains.

Tout cela se pratique dedans et dehors — la grande salle, les jardins, les chemins, les champs à perte de vue. Le lieu n'est pas un décor : il fait partie de la traversée.

Asato mā sad gamaya

De l'irréel, conduis-moi au réel. De l'obscurité, conduis-moi à la lumière. De la mort, conduis-moi à ce qui ne meurt pas.

Ce mantra vient de la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad, l'un des plus anciens textes de l'Inde. Trois franchissements, une seule phrase. Nous le chantons pendant la nuit du 31.

Le lieu

La Ferme du Ravin Bleu
entre Provins et Fontainebleau

Une ferme auberge associative à Montigny-Lencoup, en Seine-et-Marne, dans la Bassée-Montois : un pays de plaines et de villages, à une heure de Paris. Trois granges aménagées en gîtes, des jardins, un paysage simple et vivant. L'hiver y est nu et silencieux — exactement ce qu'il faut pour une traversée.

Une grande salle pour les pratiques, une salle de massage, un bassin d'eau chaude pour les fins de journée froides. Une salle à manger autour d'une grande cheminée, une cuisine bio et végétarienne, adaptable sur demande, et sous un vieux noyer, un cercle pour le feu. Le ménage et le linge de lit sont assurés : vous n'avez rien à organiser, rien à porter d'autre que vous-même.

Nous avons choisi ce lieu pour sa simplicité. Pas de décor spectaculaire : une campagne d'hiver, des chemins, de grands ciels, et la nuit qui tombe tôt sur les champs. Le paysage ne fait pas le travail à votre place — il vous laisse de la place. Et il est assez proche pour qu'on vienne en train, sans perdre une journée sur la route.

La cour de la Ferme du Ravin Bleu vue depuis la halle en bois : granges aux toits de tuiles plates, façades ocre et jaune, rosiers
La cour de la ferme, vue depuis la halle.
La salle de pratique sous la charpente : plafond de bois, pilier de pierre, parquet et coussins
La salle de pratique, sous la charpente.
La maison bleue de la ferme, lucarne orange et fenêtres vertes, terrasse en bois
La maison bleue.
La salle à manger : longues tables dressées, bouquets de fleurs des champs, grande cheminée
La longue table, près de la cheminée.
Le vieux noyer du jardin et, à son pied, le cercle du feu
Le vieux noyer, et le cercle où l'on allume le feu.
La piscine de la ferme, devant une grange rouge
La piscine, côté jardin.

Il y a un moment, dans la nuit du 31, où plus personne ne sait très bien quelle heure il est ni de quelle année il s'agit. Les visages ne sont plus tout à fait des visages, les corps plus tout à fait séparés. C'est le cœur du séjour, et c'est ce que les traditions appellent mourir un peu — se défaire assez pour que quelque chose puisse se refaire autrement. Le butō ne dit rien d'autre. Les vieux rites de l'hiver, dans toutes les campagnes d'Europe, ne disaient probablement rien d'autre.

Offert

Rituels du Nouvel An
à travers le monde

Ce que font les humains, partout, quand une année s'achève — et pourquoi nos réveillons en ont gardé si peu.

Les douze grains de raisin, les cent huit cloches du Japon, la vaisselle brisée au Danemark, les Douze Nuits germaniques, le premier visiteur d'Écosse, de Grèce et du Vietnam. Et, pour finir, sept gestes à faire chez vous cette année, que vous veniez ou non.

Vos coordonnées ne servent qu'à vous envoyer le livret et, si vous le souhaitez, nos rares nouvelles. Confidentialité.

Illustration : hommes et femmes dansent autour d'un tambour, voiles et rubans en mouvement dans la nuit étoilée
Les temps forts

Cinq moments uniques, que nous ne raconterons pas ici.

Ces moments-là ne se lisent pas : ils se traversent. Il faut être là — et une fois qu'on les a vécus, on s'en souvient l'année entière.

Nous n'en dirons pas davantage, et ce n'est pas une coquetterie. Un rituel perd beaucoup de sa force quand on en connaît le déroulé à l'avance : savoir ce qui vient permet de s'y préparer, donc de s'en protéger un peu. Ne rien anticiper fait partie du dispositif — c'est ce qui vous laisse arriver disponible, et découvrir les choses au moment où elles vous arrivent.

Cent huit

Le bol, frappé de plus en plus rarement, jusqu'à ce qu'il ne reste que l'attente.

Illustration : au matin, un homme s'éloigne sur un chemin vers le soleil, deux personnes lui font signe
Ce que l'on en rapporte

Des choses simples, et qui tiennent.

Savoir clore ce qui est resté ouvert : une année, une histoire, une version de soi qui a fait son temps.

Un corps qui sent à nouveau, après douze mois passés pour l'essentiel dans la tête.

Toucher et être touché sans enjeu, sans malentendu, sans avoir à s'expliquer. C'est plus rare qu'on ne le croit, et cela se réapprend.

Découvrir qu'on peut se taire longtemps, et que c'est un soulagement plutôt qu'une épreuve.

Quatre ou cinq gestes précis, simples, reproductibles, qui tiennent toute l'année — dans la vie intime comme dans les jours ordinaires.

Et le privilège devenu rare de n'avoir rien à réussir pendant quatre jours.

Frédéric David et Anna Salwerowicz, souriants, tête contre tête au coucher du soleil
Qui vous accueille

Frédéric & Anna

Nous pratiquons le tantra depuis une vingtaine d'années, formés auprès de Jacques Lucas et de Marisa Ortolan, et nous animons des stages depuis près de dix ans. Frédéric est sophrologue et praticien en thérapie brève ; Anna pratique le shiatsu et accompagne des cercles de femmes.

Ce que nous transmettons ici, nous l'avons aussi écrit. Frédéric est l'auteur de Tantra !, Tantra Solo, Tantra Pneuma et du Massage tantrique sans les mains, d'où viennent les cinq portes et le nyasa dont il est question plus haut. Et nous avons écrit à deux Nos vies ont besoin de rites, dont ce séjour est la mise en pratique.

Nous sommes deux à tenir le cadre pendant les quatre jours : il y a donc toujours quelqu'un de disponible — pour une question, un doute, un moment où ça remue plus que prévu. C'est aussi pour cela que le groupe reste petit.

Mieux nous connaître

Avant de partir

Tirez la carte de votre année.

Une seule, prise au hasard dans les soixante de notre Oracle du Tantra. Ce n'est pas de la divination : c'est une question posée à quelqu'un qui ne la voyait pas venir.

Dos de carte de l'Oracle du Tantra

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Informations pratiques

Réveillon tantra 2026 → 2027

Dates
Du mardi 29 décembre 2026 (18h) au vendredi 1er janvier 2027 (17h)
Lieu
La Ferme du Ravin Bleu — 7 rue Turgot, 77520 Montigny-Lencoup (Seine-et-Marne), à une heure de Paris
Animation
Frédéric David & Anna Salwerowicz
Le groupe
Un groupe volontairement restreint.Deux animateurs pour tenir le cadre, du premier soir au dernier jour.
Tarif
450 € par personne en solo · 800 € pour un couple ou un duoAnimation des quatre jours. L'hébergement est réglé séparément.
Hébergement
Résidentiel en pension complète, trois nuits : 75 € par jour et par personne, réglés directement au lieu d'accueil.Repas bio et végétariens, linge de lit et ménage compris. Chambres réparties dans les granges de la ferme, attribuées lors de l'entretien préalable.
Pour qui
Tout adulte, en solo comme en couple. Aucune expérience préalable n'est nécessaire.
Accès
En train, Paris Gare de Lyon → Montereau-Fault-Yonne (environ une heure), puis une vingtaine de minutes de route. En voiture, environ une heure et quart depuis Paris par l'A5.Un groupe WhatsApp réunit les participants quelques semaines avant le départ : c'est là que s'organisent les covoiturages et les arrivées.

Toute inscription commence par un entretien téléphonique : c'est le moment de poser toutes vos questions, et le nôtre de nous assurer que la proposition vous correspond. Le cadre est énoncé explicitement le premier soir — rien n'est imposé, tout se propose, et chacun reste maître de ce qu'il accepte et de ce qu'il décline.

Commencer l'année autrement

Ce n'est pas une soirée libertine, ni un séminaire de développement personnel, ni une retraite silencieuse. C'est un rituel de passage, travaillé par le corps.

En temps normal, le 1er janvier au matin, la plupart des gens se réveillent avec le sentiment d'avoir raté quelque chose, sans savoir quoi. Une année vient de finir et personne ne l'a vraiment marquée. C'est exactement ce à quoi sert ce séjour.

Les places sont limitées et l'inscription passe par un échange préalable.

Le réveillon tantrique

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un réveillon tantra ?

C'est un stage de tantra qui englobe le passage à la nouvelle année. Plutôt qu'une soirée, plusieurs jours de pratiques — souffle, danse, toucher, méditation, rituels — pour clore l'année écoulée et entrer dans la suivante par le corps. Le nôtre dure quatre jours, en résidentiel, à la Ferme du Ravin Bleu, en Seine-et-Marne, à une heure de Paris.

Passer le réveillon en stage, n'est-ce pas triste ?

C'est la crainte la plus fréquente, et c'est le contraire qui se produit. Il y a de la musique, de la danse, beaucoup de rire — certains de nos jeux sont franchement drôles. Ce qui change, c'est que le passage est vécu plutôt que subi.

Comment se passe la soirée du 31 ?

Un repas qui dure, de la musique, de la danse, un passage ritualisé, et une nuit qui se prolonge pour ceux qui le souhaitent. C'est une vraie fête — simplement, elle est construite, et l'on en ressort autrement qu'après une soirée ordinaire. Nous n'en dirons pas davantage : la surprise fait partie du dispositif.

Peut-on venir seul à un réveillon tantrique ?

Oui, et c'est même le moment de l'année où venir seul est le plus simple. Le groupe se soude vite, et les pratiques à deux se font en binômes tournants.

Faut-il avoir déjà pratiqué le tantra ?

Non. Le séjour est construit pour que chacun entre à son rythme : les premières pratiques sont simples, habillées, sans difficulté particulière. L'entretien téléphonique préalable nous permet d'ajuster.

Le tarif comprend-il l'hébergement ?

Non : l'animation (450 € en solo, 800 € en couple) et la pension complète sont réglées séparément. La pension complète est de 75 € par jour et par personne, réglée directement au lieu d'accueil.

Comment venir depuis Paris ?

En train depuis la gare de Lyon jusqu'à Montereau-Fault-Yonne, environ une heure, puis une vingtaine de minutes de route jusqu'à la ferme. En voiture, comptez environ une heure et quart par l'A5. Un groupe WhatsApp réunit les participants quelques semaines avant le séjour pour organiser covoiturages et arrivées.

Est-on nu ?

Non, pas par défaut. Les pratiques se font habillées, en vêtements souples. Certaines propositions, notamment les massages, peuvent se faire dévêtu — jamais par principe ni pour éprouver qui que ce soit, mais parce que la peau ne perçoit pas la même chose à travers un tissu. Quand c'est le cas, nous expliquons pourquoi avant de le proposer. C'est annoncé à l'avance, toujours facultatif, et personne ne vous demandera de justifier votre choix.

Y a-t-il de la sexualité ?

Non. Il n'y a aucune pratique sexuelle pendant le séjour, ni entre participants, ni avec nous. Le tantra que nous transmettons travaille la présence, le souffle et le toucher — pas la performance ni la rencontre.

Et si je ne veux pas faire quelque chose ?

Vous ne le faites pas. Le cadre est énoncé le premier soir : rien n'est imposé, tout se propose, et refuser une proposition n'appelle ni explication ni commentaire. C'est ce que disent nos participants en premier quand on leur demande ce qui les a marqués.

Puis-je venir seul si je suis en couple ?

Oui, et c'est fréquent. Vous vous inscrivez alors au tarif individuel. Les pratiques à deux se font en binômes tournants, quelle que soit votre situation.

Quel âge ont les participants ?

La plupart ont entre trente-cinq et soixante-cinq ans, avec un vrai mélange. Personne n'est jamais seul de sa génération, et ce n'est pas un critère dont on parle sur place.

Que faut-il apporter ?

Des vêtements souples, de quoi marcher, et de quoi avoir chaud dehors : nous sortons chaque jour. Le linge de lit est fourni. Une liste précise vous est envoyée après l'inscription.

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